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Le terme de "Musiques Actuelles*" recouvre les esthétiques jazz, chanson, musiques traditionnelles et musiques amplifiées (rock et ses dérivés). Il désigne un secteur caractérisé par sa diversité et son hétérogénéité.
L'ADMD
mène une politique de développement des pratiques "musiques
actuelles" par le biais d'actions de formation (chantiers sonores),
d'accompagnement des artistes locaux (big jama), de sensibilisation aux
nouvelles esthétiques, d'information sur les risques auditifs,
de rencontres entre les publics et les musiciens, de conférences,
d'exposition photos... D'autre part, l'ADMD joue un rôle de centre
de ressources dans le domaine des musiques actuelles (information, conseils,
mise à disposition d'un fond documentaire et de la base de données
RIC et accompagnement des porteurs de projet).
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L'action
de l'ADMD dans le domaine des musiques actuelles est établie en
lien étroit avec les acteurs départementaux et régionaux
(musiciens, diffuseurs, organismes de formation, structures ressources
telles que le Transfo (Art et Culture en Région Auvergne) ou Love
Mi Tendeur) de manière à valoriser les initiatives locales
tout en initiant, ou en favorisant, la mise en place d'actions fédératrices.
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*En 1998 se tint, à la demande de la Ministre de la Culture, une «Commission Nationale des Musiques Actuelles » qui définissait le champ concerné dans le préambule de son rapport : «les musiques actuelles ce sont le jazz, le rock, la chanson, les variétés, les musiques traditionnelles, le hip-hop, la techno… et toutes les musiques émergentes et les formes d’expression qui s’en rapprochent par leur mode d’élaboration et de diffusion ».
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